changement de nom pour un meilleur développement

Une réflexion chère pour des intérêts divers.

Trois groupes de l’indice parisien ont commencés à changer de nom : PPR est devenu Kering fin mai, France Télécom est passé Orange le 1er juillet et EADS va se transformer en Airbus durant 2014.

En effectuant un historique on peut constater que peu de sociétés du Cac 40 ont conservées leur dénomination d’origine. Elles sont 14 au total où figurent notamment Renault, Michelin, L’Oréal, Lafarge ou Technip.

Les salariés, principal enjeu

Les changements mettent 3 à 5 ans pour être assimilés par les consommateurs. Dans la finance cela est rapide.

Le principal enjeu est de transmettre une nouvelle culture d’entreprise aux salariés. Concernant le coût évalué cela est variable en fonction par exemple de l’implantation de l’entreprise dans les villes de l’hexagonale. Mais le coût réel est difficilement calculable du fait du secret et du silence des sociétés à ce sujet.

Une décision pas isolée

Le changement de nom n’as pas d’incidence dans le cours de l’action. On peut le constater avec Orange qui n’a pas inversé son sens baissier enclenché voilà quelques temps.

Alors que motive une telle décision ? Il y a trois raisons : le besoin de générer une nouvelle identité après une fusion ou une cession d’activité. La volonté de rompre avec une image négative mais aussi le souhait de développer sa visibilité pour s’exporter à l’international.

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